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mouhamed
30/12/2005 01:18
La vie mondaine m'avait tourné le dos pendant 60 ans et je n'ai point cherché son contact. Maintenant qu'elle draine tous ses privilèges vers moi, c'est à moi de lui tourner le dos en lui rendant la monnaie de sa pièce tout en sachant que je ne vivrais pas avec elle autant d'années qu'elle m'a abandonnée. Faites bien attention, Ô mourides, aux leurres de l'existence mondaine. Par les mirages de la vie ici-bas, le monde existentiel consiste à trahir tous ses compagnons. Trahissez-le donc, avant qu'il ne vous joue son tour infaillible."
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mouhamed
30/12/2005 01:16
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mouhamed
30/12/2005 01:15
Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké, fils du Cheikh Ahmadou Bamba, est né un vendredi du mois de Rajab en l'an 1306, jour anniversaire de l'ascension du Prophète Mouhammad (PSL). (correspond au 27 juin 1886 du calendrier grégorien). Il a encouragé le travail manuel, le défrichage, l'agriculture. Il a renforcé les liens avec les autres confréries soufies et a terminé la construction de la grande mosquée. C'est sous le khalifat de Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké que Touba eut ses premières infrastructures et que son visage actuel commençait à se dessiner. 1947: reprise du chantier de la grande mosquée (inauguration 7 juin 1963) Un de ses traits les plus marquants, est ... Cheikh Mouhammadou Fadilou étonnait par ses prières miraculeuses et son ouverture d'esprit. Travailleur, il fit de sa vie un exemple de vertu et un guide éclairé.
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mouhamed
27/12/2005 23:50
La première occasion que Cheikh Mouhammadou Moustapha MBACKE eut de montrer qu'il était à la hauteur des espérances de son Père, ce fut en 1927, lorsque le Cheikh disparut. La rapidité et la pertinence de sa réaction, le sang froid, la discrétion et le courage avec lesquels il fit transférer l'illustre corps à Touba, dans le contexte très coercitif de la période coloniale forcent encore, de nos jours, l'admiration, quand on sait qu'il n'était pas facile à l'époque de braver le Pouvoir Blanc (il a donné une sépulture à son père sans informer l'Administration, en se passant surtout de son autorisation) et d'encourir les foudres de son courroux. Au mépris des risques patents, il a exécuté les dernières volontés de son père : lui assurer une sépulture en tout conforme à ses vœux, selon la procédure qu'il avait lui-même indiquée, surtout en s'assurant que son corps ne soit point souillé, ne serait - ce que par le simple regard d'un membre de l'administration coloniale.
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